BIBLIOGRAPHIE

J’ai écrit mon 1er conte vers ma 8° ou 9° année. C’est évidemment resté un inédit !
Deux ou trois ans plus tard, une lettre que j’écrivis à mes parents, fut ronéotypée pour le journal de la colonie de vacances où je séjournais.
Mais mon premier texte vraiment publié fut le récit de ma rencontre avec celui qui deviendrait mon mari. Il s’agissait d’un concours, organisé par la revue Mariages, en 1974. Le prix (unique), que je gagnais fut un … voyage de noces, d’une semaine en Sicile.


Simone Margas devenant Simone Arese,
église de Beaumont le Roger, avril 1975

Remerciez-moi, chers internautes, de ne pas vous infliger ces premiers vagissements…

Je me mis ensuite à sévir dans les papiers d’humeur (qui sont toujours de mauvaise humeur, comme chacun sait), que j’envoyais à la revue Esprit, qui en publia une bonne partie. J’en serai également avare sur cet écran, car leur actualité – qui fit leur saveur - est à présent dépassée…

Je vous ferai grâce, enfin (mais que va-t-elle donc proposer dans ce site ?) de mes cinq romans publiés, car je ne me sens pas le courage de les recopier ici ! Si vous souhaitez les lire, il faudra les chercher dans des librairies d’occasion, ou des bibliothèques, car les 4 premiers sont épuisés, et le 5° difficile à obtenir. Vous ne trouverez donc ci-dessous que les photos des couvertures (dont 3 différentes pour le 1er, correspondant aux trois éditions successives : 2 chez Balland, 1 à France-Loisirs)

   
   

Ce roman eut donc un assez gros succès. Au point qu’André Balland souhaita une suite, que je mis un certain temps à bien vouloir lui écrire, car son idée de mon héroïne partant vivre à Paris ne me séduisait pas vraiment. Qu’ont donc les Parisiens à croire qu’il n’y a point de vie possible hors la capitale ?

Ces aventures parisiennes ne connurent pas le succès du premier tome. Et je pus, ainsi que je l’avais marchandé, rester maîtresse quant au sujet du troisième roman que je m’étais engagée à commettre.


ci-contre la maison des Cévennes où séjourna l'héroine et ci-dessus l'auteur avec les chèvres près de ladite maison

 

André Balland dut être satisfait, car il honora de sa présence la petite fête que j’organisais (dans ma province, un jour de verglas !) pour la parution de ce troisième roman.

J’avais déjà commencé à m’intéresser à un autre genre littéraire : les textes courts (nouvelles, contes, récits autobiographiques). Quelque vingt ans plus tard je peux me targuer d’en avoir eu plus d’une centaine de publiés. Pas en recueils personnels, hélas, mais en recueils collectifs (Seghers, 1989,1991), en revues (ContreCiel, l’Affiche, Nouvelle Donne, Nouvelles nouvelles, Encres vagabondes, Le jardin d’essai, Rouen-Lecture) ou dans des journaux (La Croix, Liberté-Dimanche). Même si ça ne semble pas être l’avis des éditeurs, je pense que j’ai plus de talent pour les textes courts que pour les romans.

Je récidivais cependant dans le roman burlesque, pour la quatrième fois, aux éditions du Rocher :

C’était en 1999. J’oubliais de préciser, que, dix ans plus tôt, j’avais pu assister au tournage de mon premier roman, devenu, pour le cinéma (voir ce mot dans l’abécédaire) : Mado poste restante

En 2001, parut également un court roman, d’une veine très différente, à caractère historique :

 

le château d'Etelan
"Catherine de Médicis" et Jean Marc Montaigne, son éditeur
dans la chambre de la Reine
dans le parc du château d'Etelan